Jeudi 24 décembre 2009 à 15:13

Vingt quatre décembre. Il y a quelque chose d' extrêmement triste maintenant. Un pincement au cœur, une boule au ventre.  L'attente. Une espèce de frénésie remplacée. Q, O et E me partagent. Oser, la folie, le mouvement, le changement. Bousculer chacun de mes principes, un par un. Je commence à m'habituer à cette attente. D'ailleurs, j'ai arrêté d'éteindre mon portable pendant deux-trois heures, dans l'espoir de recevoir quelque chose, je me suis faite à l'idée que ce serait juste, différent, maintenant. A Paris, y' avait pas toute cette attente, on vivait pleinement. On profitait de chaque seconde, parc qu'on savait pertinemment qu'elles seraient certainement uniques, et que ce milieu, entre nos deux mondes, il était éphémère. Elle avait un goût d'éternité cette journée. Au moins, il y avait quelque chose d'autre que son visage dans me tête. Parc-que je hais sa façon de me plaire, ses sous entendus, et finalement sa façon de me laisser attendre, avec son sourire. Comme quoi, on avait eu raison de ne jamais se prononcer sur ce qu'on était. D'affirmer que non, on ne le serai jamais. Et puis en fait on tombe, malgré nous, mais on tombe. Tentée par l'impossible, ce doit être ça. Elle a osé me proposer ce jeu, alors j'ai commencé, elle a dit "good game", et c'est à son tour. Maintenant.

À coup de coeur

C'est éphémère, tout ça.

J'aimerai te dire.

Par Entetante le Jeudi 24 décembre 2009 à 15:18
Nos sourires. ça ira, tu sais, ça ira.
Parce qu'avec le temps.
 

J'aimerai te dire.









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