
On va faire de l'ignorance notre fond de commerce.
Mercredi 15 juillet 2009 à 18:34

Ma demoiselle.
Mercredi 8 juillet 2009 à 19:52

Ma demoiselle.
Mardi 7 juillet 2009 à 13:13

Ma demoiselle.
Vendredi 3 juillet 2009 à 15:51

On s'évade, deuxtrois jours, nos tentes sur le dos, la musique pour seul chemin; on profite. Encore.
Ma demoiselle.
Mercredi 1er juillet 2009 à 20:39

J'ai "badé". Pleuré comme une gamine qui n'a pas été assouvi de ses désirs. Reniflé. Pleuré sur les choses du passé; qui n'avaient pas à sortir du tiroir. Raconté des histoires à dormir dehors juste pour. Parcque j'avais juste, juste envie de pleurer. De l'entendre dire "Pleurespas". J'étais absolument pathétique, roulée en boule, là. Il a dit qu'il ne savait pas pourquoi, enfin plutôt comment il arrivait à aimer alors que. Mon caractère. J'ai fait comme si j'avais oublié, comme le reste. On a fêté le bac dignement. Comme des petits arts appliqués. Enfin des grands maintenant. On avait acheté beaucoup trop de choses, tant pis, tant mieux. La Baule. On a croisé une couleuvre, nagé dans un étang, trinqué pour les vacances, tenté les discours sérieux, dansé sur Caravan Palace, on a. L'ambiance était indescriptible, encore. C'est donc comme ça qu'elles commencent, nos vacances. Il paraît que nous avons deux jours pour respirer. Et c'est reparti de plus belle. Festival, piscine, soirées, canoë, ski nautique, Paris, la corespondante, et La Baule. "C'est l'été de la vengeance", qu'elle chantonne entre deux verres. Et puis, comme si on ne savait pas, M.J est mort. Et j'ai badé. Un peu seule, avec ses deux bras qui me caressait lentement l'épaule. À un moment, j'ai craqué, je me suis effondrée sur ses genoux, parcque c'était plus chaud. Il a passé la nuit avec moi; et j'ai du vraiment l'empêcher de dormir. Quatre vingt dix centimètres pour deux, c'était compliqué. Pour continuer dans le genre complication, maman enchaîne les malaises. Et avec la chaleur, ça n'arrange pas. Et dans vingt six jours, nous fêterons un bien triste anniversaire. Beaucoup trop triste anniversaire. La vie nous arrache les gens qu'on aime. C'est comme ça.
Ma demoiselle.
Mardi 23 juin 2009 à 21:30

complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement compressé; j'ai mal. J'ai le torse complètement
Ma demoiselle.
Samedi 20 juin 2009 à 22:56
Ma demoiselle.
Vendredi 19 juin 2009 à 18:39

Y'avait celle qui était éperdument amoureuse, depuis cinq ans. Celle qui avait des chaussons mobidick. Celle qui avait été opéré y'a très peu de temps; celle qui savait si bien manier l'encre. Et celle qui nous faisait sourire, avec son poulet. Y'avait toutes celles là. Juste cinq; juste tout pour moi. Celles à qui j' pourrait finalement tout confier. Tout, oui. Celles qui m'ont appris ce qu'était l'amitié; la vraie. Mais, sans illusions, je sais, que je ne les lâcherait pas de sitôt; même si; même si le temps. Même si la distance. Je prends le temps; juste de leur dire, qu'elles me manquent, et que travailler sans elles n'a plus tellement de sens. Plus tellement de tout. Leur sourire est accroché à mes paupières, les emmener partout, ce doit être ça. C'était juste une parenthèse, parcque maintenant; il faut retourner auprès de Verlaine, Aragon, Labé et tant d'autres...
Ma demoiselle.
Jeudi 18 juin 2009 à 17:29

Je sature. J'ai travaillé 36 heures en quasi non stop.
C'est nul; je n'arrive plus à rien.
MERDE.
Ma demoiselle.
Mercredi 17 juin 2009 à 17:29

Je m'accorde quinze petites minutes de pause. Je travaille depuis neuf heures quarante ce matin, j'ai fait une mini pause pour manger ce midi. J'ai terminé l'Inde et la Chine, et aussi la mondialisation; je m'attaque à la Guerre Froide. Et quand j'aurai fini la Guerre Froide, alors je commencerai la démocratie française de 1848 à nos jours. J'ai la tête qui va exploser. Mais j'ai déjà fait deux oraux à mon petit frère. Il fait très chaud; je ne suis toujours pas habillée. Ce soir je fini slumdog millionnaire ( si je réussis à terminer la guerre froide ). Et dimanche, je fais une journée canoë avec Quentin, Loïc et d'autres que je connais pas. Enfin, si je réussis à terminer le programme à temps. Ah, les quinze minutes sont terminées. À ce soir; peut être. Et Jane, ne m'en veut pas, mais le temps libre se fait rare depuis peu. ♥
Et puis, je crois que Quentin était énervé. Il m'a dit :
"Bonne soirée avec ton mec en Alaska." En très gros.
Ma demoiselle.
Dimanche 14 juin 2009 à 16:51

J'avais perdu le controle, c'était complètement évident. Une once de pathétique, il faut bien l'avouer. Je crois bien lui avoir fait mal; je ne savais plus très bien où aller. Il me semble avoir entendu un 'reste'. Rester. Partir. J'étais devant deux routes, il fallait choisir la bonne. Mais je n'ai jamais su choisir LA bonne. Et puis, après ses mots, j'avais emprunté le chemin, qui selon nous, nous paraissait le bon. Malgrè tout; j'avais le ventre noué, plus que tout. Une déferlente de perles salées. Bien fait. On paye toujours le prix de nos actes. Et inévitablement, on pense à la fin. De cette année; de nos directions futures, nos écoles futures, nos amis, nos amants futures. On y pense plus, on y est. La fin du printemps; les premiers soleils d'été. Mais l'orage ne tarde pas; pour nous rappeler que nous devrions être en train de réviser plutot que de. Au fond, le bac n'a plus aucune valeur, alors. On ne gagne rien avec, mais on ne fait rien sans. Triste paradoxe. J'ai perdu un livre. Celui d'espagnol; que je n'ai pourtant jamais ouvert. Et mes phrases sont beaucoup trop courtes. Merde. J'avais perdu le contrôle. Rien que d'y penser, j'en ai mal au ventre; j'compense alors. J'essaye, je ne veux pas qu'il trouve à y redire. Je ne veux pas qu'il ait des doutes. Je commence à remplir mon carnet noir, de douze euros. Les cheveux épinglés; en forme de chignon, au début de la nuque. Ca me rappelle mes années de danseuse; les jours de spectacle, quand la coiffeuse nous tirait les cheveux, nous plantait les épingles d'un coup sec; puis nous étouffait avec sa laque. Plus rien ne devait bouger avant le soir; et quand elle nous croisait entre deux montées sur la scène, on avait le droit à sa laque, qui piquait la gorge. Le pire c'est quand le spectacle était fini, et qu'on devait se recoiffer pour rentrer à la maison, le peigne restait toujours coincé dedans. Ca me rappelle tout ça. Tout ce que je ne referais plus jamais, en fait. Et puis toutes les choses que je n'ai jamais encore faite; toutes celles qui sont inconnues mais qui plus tard seront habituelles. Toutes ces choses. Que je ne connais pas. Je me suis mis à parler espagnol; dans ma tête. À m'inventer des histoires. C'est complètement idiot, il faut l'avouer. Mais. "Mais raconter qu'il faut aimer la vie, et l'aimer même si."
Ma demoiselle.
Dimanche 31 mai 2009 à 23:46
Ma demoiselle.
Samedi 30 mai 2009 à 23:31
J'ai posé tout mes stylos. Mes fiches sont toutes noircies, sauf une. Je n'arrive pas à finir. C'est à cause d'une boule dans la gorge, ou dans le ventre, je n'arrive pas très bien à situer. Un poids, ça j'en suis sûre. Le poids des mots, peut être. Leslie m'a dit de m'éloigner quelque temps; de lui et de ses mots, qui résonnent encore. C'était peut être juste une incompréhension, juste un petit rien. Mais je n'arrive pas à trouver la demie mesure, pour moi, c'est tout ou rien, et comme ce n'est pas rien. Alors c'est tout. Et j' embolise, mais j'ai mal, surtout. J'entends le bruit des disputes incessantes arriver, je sens tout ça approcher, comme avant. Finalement ils sont pareils, tous pareils; ou alors c'est moi, qui les rend identiques. Je les pousse à bout, pour entendre la vérité; comme un besoin de me faire remettre à ma place; avoir le dessus, puis me faire marcher dessus. Je connais tellement par coeur. Stupide, voir vulnérable. Je gâche, encore et encore. L'amour offre une part de beau; mais notre offre semble arriver à terme. C'est le jeu. C'est comme ça. On devient défaitiste avec le temps. On se lasse, et on lasse le reste. Les gens. Les autres. J'aurai pu, prendre sur moi, et jouer l' innocente, sourire, et faire croire qu'un sourire arrangerait tout; j'aurai pu. Je n'avais pas envie; pas envie de tout arranger ce soir. Alors j'irai dormir, enfin; m'assoir dans mon lit, voir défiler les minutes, peut être les heures. J'éteindrai mon portable; pour ne pas que. Je le rallumerai, pour le ré-éteindre. Et puis. Je me demanderai pourquoi. On en arrive là. Pourquoi. Et il n'y aura pas de réponse, encore une fois.Ma demoiselle.
Dimanche 24 mai 2009 à 15:20

Ma demoiselle.
Samedi 23 mai 2009 à 17:38

Il est allé jusqu'aux quarts; et il a perdu, il voulait revenir, et j'ai dis que je n'attendais que ça. Plus tard, j'ai ouvert ma fenêtre, celle qui donne sur une autre maison, perdue en plein champ. Le temps était maussade, la pluie tombait, drue. Le vent soufflait, comme jamais. Je me demandais, si j'avais déjà aimé comme ça; je veux dire; si aimer avant, m'apportait autant. Pas une seule goutte de tristesse n'était tombée pour une quelconque dispute. C'était cela. Je n'avais jamais aimé comme ça, c'était nouveau. Nouveau ce sourire. Ce manque. J'ai commencé les amours décomposés de Gabriel Matzneff. En un quart de seconde, j'ai repensé à cette vieille relation, périmée et douloureuse. Nous n'avions vraiment, rien compris. Je n'avais sûrement pas plus compris que lui; que l'important, c'était de rendre heureux. D'émerveiller. J'avais du me tromper de route ce jour là, et la marche arrière; ça n'existe pas. Tant mieux. Cette nuit, les beaux rêves que m'envoyaient Catia ont du se perdre en chemin; c'était gris, noir aussi. Et Musset disait, -C'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit : “ J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. ” - C'est peut être cela, en fait, la vraie leçon. Mais tu vois, encore une fois, tout est une question de point de vue. Là, je joue la carte de la fille, complètement amoureuse, qui n'arrive pas à se passer de l'être aimé. Mais, j'ai trop de fois pioché celle de la fille trompée. Nous aurions fêté nos quatre ans. Aujourd'hui.
Ma demoiselle.
Vendredi 22 mai 2009 à 1:25

Cette semaine n'aura duré que deux jours. Nous sommes allées au stage de danse; même si l'envie n'y était pas. La journée était plus qu' ensoleillée. Nous avons même dansé sur un espace vert, les voitures passaient, et la tête des conducteurs restait figée sur nous. C'est vrai, ce n'était pas commun. Adeline et moi avions un enjeu de taille, et j'étais heureuse de vivre ça, avec elle. C'est vrai qu'il est magnifique, je comprends quand elle nous dis qu'elle ne peut pas détacher son regard du sien. Pour moi tout s'est passé à merveilles. La nuit avait des allures de rêve. Au creux de l'oreille; il m'a chuchoté je t'aime; ça m'a pris le coeur; un peu comme si Disneyland était venu se nicher à l'embrasure de mes artères. J'ai ravalé bien vite cette petite larme de bonheur, trop de fierté, ce doit être ça. J'ai rencontré Sarah, et tous les autres. Je l'ai laissé s'échapper vers Paris sud, il est parti décrocher la première place nationale. C'est le plus fort. Le plus tout. Au réveil; il empruntait les accords de John Mayer. Je vis dans un rêve. Je crois que c'est le mot. Emma aura besoin d'un petit bouquet de fleurs, j'en ai le sourire aux oreilles, je suis sûre que toutes les autres internes aussi. Il est dix sept heures, et quarante trois minutes, j'ai faim. Et la maison est à moi jusqu'à cette nuit. Je pioche alors; tant pis. En boucle, j'me passe "T'es belle" de Volo; ça fait sourire les amoureuses. De Nancy à Tours. C'est partout la même chose. Et pendant la danse, une phrase m'a interpellé; il a dis 'Danser, c'est partager son égoïsme'. Je me suis dis que je l'écrirai; ici. Le temps passe, et je ne sais toujours pas si demain, je vais en cours. Tant pis, je n'irai pas si ça continue. J'attendrai patiemment les résultats des matchs, ainsi que les photos du sona, et des piscines chauffées. Adeline vient de me faire son compte rendu; ça donne le sourire ça aussi. Il suffit que je tourne la tête pour m'apercevoir qu'il me manque toi. J'ai beau essayer de sentir ton parfum à travers mes affaires mal repassées; j'ai beau essayer de te chercher du regard. Rien n'y fait. Le temps avance à une vitesse folle dans tes bras. Je serais restée des heures, à t'entendre jouer trois ou quatres accords; me chuchoter des mots reservés aux filles amoureuses. C'est vicieux l'amour. Ça faisait longtemps que je n'avais pas écrit, je n'avais pas pris le temps de poster. Mon assiette à moitiée pleine stagne sur le bord de mon bureau, je n'ai pas faim. Je suis pensive, nostalgique, ça sent la fin. Chaque jour un peu plus. Nos semaines de cours sont ponctuées de trous, les sorties deviennent hebdomadaires. Le soleil nous mattifie la peau. Un avant goût d'été, ce doit être ça. Je suis omnibulée par lui, par ses yeux, son sourire, ses mains, ses doigts, ses hanches, ton torse, ses cheveux, ses lèvres. Je l'aime, c'est sûr. J'ai fait une partie de Kamoulox avec Loïc; le sien. Ca m'a fait rire, c'était lui, en plus vieux. De quelques petites années. C'est déjà minuit vingt-cinq. Je suis toujours toute seule. J'attends, je ne dormirai pas tant que. Les bouquets de fleurs s'offrent à foison depuis peu. On passe tous par là; on a tous cette appréhension, on est tous soucieux, et puis. Et puis, on se dit, ça y est, c'est fait. On souris. On souris devant le temps qui passe, qui fait de nous des éternels insatisfaits. On se lasse de tout; et on regrette le passé. Toujours. Et c'est ça, la vie qui avance. Pour combler l'ennui, et le silence de la nuit, j'ai invité Benjamin, le volume des enceintes au maximum, il m'emporte avec ses "just the two of us". Mes pensées m'envahissent, c'est le temps qui reprend le dessus. Je n'ai pas vu tourner l'heure. Ferme les volets, éteinds la lumière. Rejoins moi, juste dans mes rêves.
Ma demoiselle.
Dimanche 17 mai 2009 à 20:09

Ma demoiselle.
Dimanche 17 mai 2009 à 13:47

Ma demoiselle.
Dimanche 10 mai 2009 à 0:01

Moi j' passe mes journées à regarder Pékin Express, et à m'entre-tuer avec lui. Et j' m' imprègne de son odeur pour qu'il soit là; tout le temps. J'passe mes journées à figer des instants; pour qu' ils restent un peu plus longtemps. C'est vrai, j'ai quelque chose de très naïf. 'Anthony Fernandez est désormais en couple', j'ai le droit de rigoler, là juste, pendant quelques petites minutes. Il est pitoyable, sincèrement. C'est vrai j'avais le rire jaune, tiens, la couleur des cocus. Cette boule dans la gorge, elle passera un jour ? Nan ? Ah bon, merci; aurevoir. Mais, 'we got the afternoon' ; alors délicatement, on se détend, on tend les bras, et on se laisse voyager juste grâce à lui. C'est vrai, c'est juste magique cette impression de voler, cette impression de ne plus se sentir qu'un, même à deux. Cette impression d'être littéralement seule, sans lui. Et puis on fait des projets, et tant pis s' ils n'aboutiront jamais. Et ce soir, c'est moi qui l'attend. Ca faisait longtemps. Mais tout recommencera, les tournois, les championnats. Les longues heures à attendre le soir, les trois ou quatres mots entre chaque matchs. Mon dieu, à quel point je tiens à lui, les sentiments, ça ne se commande pas, comme dirai une certaine conaissance. Et il me manque, déjà.
Ma demoiselle.
<< <<
